Un peu de poésie : "Au fil de la vie" de Rainer Maria Rilke.
Romans noirs : "Un nom de torero" de Luis Sepulveda et "Pleine Lune" de Antonio Munoz Molina - toujours pas lus - offerts par Joan l'efficace-conseillère-faiseuse-et-rangeuse-de-sac-à-dos, (plus d'ailleurs un troisième laissé pour mon retour car trop volumineux "Dona Flor et ses deux maris" de Jorge Amado). Merci Joan !
Par contre "Dona Flor et ses deux maris" de Jorge Amado un vrai régal ! Excellente cette histoire de deux maris, dont le meilleur (coup) invisible. J'ai sans cesse pensé à Loula et à l'Amour au temps du choléra (pour qui j'ai une nette préférence) le livre, pas Loula, quoique elle doit être exceptionnelle !
Et puis, des livres en cadeau pour mon anniversaire au retour et d'autres pour Noël, en vrac les pas encore lus : AZTECA de Gary Jennings dont Emi nous a éloquemment parlé sur ce blog, Un brillant avenir de Catherine Cusset, Et après de Guillaume Musso, Codex le manuscrit oublié de Lev Grossman...
Et puis, et puis, les lus : Phoenix Arizona de Sherman Alexie un "vrai" indien de la réserve Spokane -domaine étranger- dans la collection 10/18, que je vous recommande ! Sherman Alexie trempe sa plume dans les tripes de sa tribu : Le goût est amer. L'amertume de la défaite et de l'humiliation. L'amertume d'un peuple qui a perdu sa fierté, son honneur et qui ne se maintient en vie que grâce aux béquilles des victoires passées. Pour le reste, pour tenir le coup dans ce monde il leur reste la bière, le coca light et les Pow-Wow" ! EXCELLENT ce recueil de nouvelles.
Et cerise sur le gâteau, la trilogie "MILLENIUM" que je me suis refusée à la lecture à sa sortie, parce que je n'aime pas faire comme tout le monde et le battage médiatique me fait ch...., en 10 jours les trois ! je n'ai pu m'arrêter et suis complètement désolée que Stieg Larsson ait cassé sa pipe !
Les articles ne manquent pas pour fêter cet écrivain, les blogs d'ailleurs non plus !
« Les hommes qui n’aimaient pas les femmes», le premier volet, met en scène Blomkvist, engagé par un riche industriel suédois afin d’écrire sa biographie. En pénétrant dans ce monde étouffant et lourd de secrets, le journaliste va découvrir rien de moins que l’horreur absolue. Brillamment, Larsson utilise les ficelles et la grammaire d’un polar pour trousser un roman détonnant. Ah oui ! Blomkvist est aidé dans sa tâche par Lisbeth Salander, une punkette étiquetée sociopathe et as en informatique qui deviendra la pièce centrale du puzzle Millénium.
« La fille qui rêvait d’un bidon d’essence et d'une allumette», le deuxième volume, est un thriller à couper le souffle, qui verra Blomkvist enquêter sur un réseau de prostitution. Le lecteur découvrira aussi le lourd passé de Lisbeth Salander, beaucoup plus complexe qu’il n’y paraît, et sa rencontre avec un paternel retors et fourbe . C’est sans doute le volet le plus solide et le plus musclé de la série.
«La reine du palais des courants d’air» débute à l’hôpital avec une Salander cloué au lit au même étage que celui qu’elle a essayé d’assassiner. Si son innocence n’est pas prouvée, elle se retrouvera jusqu’à la fin de ses jours en hôpital psychiatrique. A « Super » Blomkvist de déjouer cette affolante conspiration émanant des sommets de l’Etat.
Et là, je termine Révolutions de JMG Le Clezio, je le trouve triste, si triste, mais quand on aime ! J'ai trouvé un blog qui en parle Club des rats de biblio-net
Voilà c'est tout pour aujourd'hui !
Bonne lecture.
Michèle
